Junex inc.

Six millions d'acres à explorer

Trouver du pétrole et gaz naturel au Québec

Les bassins sédimentaires propices à l’accumulation d’hydrocarbures couvrent environ 12% du vaste territoire québécois, soit près de 200 000km2. Environ la moitié de ces territoires sont situés en milieu terrestre accessible à l’exploration. L’étude des nombreux levés géophysiques et les données des quelque 400 puits significatifs forés au Québec fournissent de l’information pertinente sur les zones géologiques et la présence d’hydrocarbures a été démontrées dans six différents bassins sédimentaires : les Basses-Terres du Saint-Laurent, le Bas Saint-Laurent, la Gaspésie, l’estuaire du Saint-Laurent, le Golfe Saint-Laurent et le Nord du Québec. Junex est active dans trois de ces bassins sédimentaires soit ceux des Basses-Terres du St-Laurent, de la Gaspésie et d’Anticosti.

Permis d'exploration de pétrole et gaz naturel au Québec : JunexZoom

Avec plus de 3 millions d’acres nets sous permis d’exploration et des participations minoritaires, Junex est de loin le plus important détenteur de permis au Québec.

Peu de gens croyaient, lors de la création de Junex en 1999, au potentiel réel des bassins sédimentaires québécois. Si la découverte de gaz naturel dans les Shales d’Utica en 2008 fait en sorte que plus personne aujourd’hui ne doute du potentiel des Basses-Terres du St-Laurent, il n’en demeure pas moins que la géologie du Québec offre de nombreuses autres cibles propices à des découvertes gazières et pétrolières.

Au Québec, le niveau d’exploration des ressources en hydrocarbures est un des plus faibles au monde. En tenant compte du premier puits d’exploration québécois foré en Gaspésie en 1860, la moyenne annuelle de forage est inférieure à 3 puits/an. En milieu terrestre, la densité des forages est d’un puits par 250 km2. Dans cette situation, il a toujours été évident pour Junex que des travaux supplémentaires permettraient de découvrir les accumulations de pétrole ou de gaz naturel tant recherchées.

Les formations rocheuses des bassins québécois sont contemporaines à celles des importants bassins pétroliers de l’Ouest canadien et appalachien (Pennsylvanie, Michigan, New York ou Ontario) et certaines zones sédimentaires comportent des similitudes frappantes avec plusieurs bassins prolifiques des États-Unis. Au cours de la dernière décennie, les bassins sédimentaires du nord-est américain ont connu un important regain d’intérêt de la part de l’industrie pétrolière.

  • Développement des gisements gaziers et pétrolier du Trenton/Black-River en Ontario et dans l’États de New York par la compagnie Talisman Energy;
  • Découverte et mise en production du gisement gazier de McCully dans les grès dévoniens du Nouveau-Brunswick par la compagnie Corridor Resources;
  • Développement du gisement de shale gazéifère du Marcellus en Pennsylvanie et en Virginie occidentale par la compagnie Range Resources.
  • Développement des Shales d’Utica en Ohio par les compagnies Chesapeake et Total.

La géologie ne connaissant pas les frontières géopolitiques, l’effort d’exploration de Junex porte fruit également :

  • Découverte de l’important gisement gazier de l’Utica dans le sud du Québec;
  • Découverte d’importantes ressources pétrolières dans les calcaires dévoniens de la Gaspésie;
  • Mise en lumière du potentiel pétrolier des Shales de Macasty sur l’île d’Anticosti;

  • Découverte de zones dolomitisées dans les carbonates du Groupe de Chazy dans les Basses-Terres;
  • Participation à la mise en valeur des ressources pétrolières dans les grès dévoniens de la Gaspésie.

Les efforts de la compagnie sont présentement concentrés sur les projets pétroliers de l’île d’Anticosti et de la région de Galt en Gaspésie.