DÉVELOPPEMENTS EN COURS
Rapport d'opérations en date du 30 juin 2010:

Bloc de permis de Lyster


Dans la région de Lotbinière, trois sites de forages ont été identifiés suite à l'interprétation des données sismiques acquises en 2008. Des ententes ont été conclues pour la location de sites de forage dans les secteurs de Villeroy, Val-Alain et Saint-Louis-de-Blandford, toutes des municipalités sur lesquelles s’étend le bloc de permis Lyster.
Suite à l’obtention des permis nécessaires, un premier site de forage a été construit au cours du mois de mai et le puits Junex Villeroy no.1 a été amorcé le 15 juin 2010. La première phase des travaux consistait à forer et installer le coffrage de surface. La profondeur atteinte est de 250 mètres. Le forage du puits principal, dont la profondeur prévue est de 1700 mètres, reprendra au cours du troisième trimestre de 2010. Les travaux de forage d’un second puits d’exploration devraient également s’amorcer vers la fin de l’été 2010.
Les travaux d'exploration cibleront les séquences de shales et les carbonates ordoviciens. Dans ce secteur, les unités rocheuses sont chevauchées ce qui favorise le développement de réseaux de fractures naturelles augmentant le potentiel gazier du secteur. Les permis de Lyster sont situés dans l'extension structurale et géologique du gisement gazier de St-Flavien, ainsi qu'à proximité du puits horizontal Talisman Saint-Édouard no.1H.

Région des Appalaches


Les permis de la région des Appalaches couvrent une superficie de 720 175 hectares (1,78 million d’acres). Cet immense basin sédimentaire n’a jamais fait l’objet de travaux d’exploration pétrolière et gazière. En se basant sur la présence d’une roche-mère ordovicienne qui s’étend sur l’ensemble du basin, Junex est la première compagnie à investir dans l’évaluation du potentiel gazier de cette région. Les résultats des analyses géochimiques provenant de l’échantillonnage de plus de 300 affleurements de shales ordoviciens et dévoniens indiquent que les shales de cette région seraient des unités favorables à l’exploration de gisements de type shale gas. D’ici la fin de l’année 2010, Junex aura réalisé trois puits stratigraphiques et acquis trois nouveaux profils sismiques. L’évaluation de toutes ces nouvelles données devrait permettre de mieux définir le potentiel gazier de ce nouveau secteur d’exploration.
Les travaux au puits stratigraphique Junex Wotton no.1 ont été complétés en avril 2010. L’objectif de ce forage stratigraphique était de compléter une première évaluation du potentiel gazier de cette séquence sédimentaire ordovicienne. Plus d’une centaine d’échantillons de shales et de gaz ont été récupérés et analysés par différents laboratoires. L’ensemble des données seront disponibles d’ici la fin de l’été 2010.
Un second puits stratigraphique a été amorcé au début du mois de juin 2010. Le puits Junex Saint-Gédéon no.1 a pour objectif d’évaluer le potentiel de la séquence sédimentaire dévonienne située dans la partie orientale du bloc de permis des Appalaches. Il s’agit d’un puits qui sera entièrement carotté, ce qui permettra donc un échantillonnage rocheux continu sur une longueur prévue de 700 mètres. Les échantillons de shales et de gaz seront analysés de la même manière que ceux du puits de Wotton. Le troisième puits stratigraphique prévu dans le cadre de ce projet devrait être réalisé au cours du troisième trimestre de 2010.


Projet Galt


L’ensemble des données du modèle d’exploration a été expertisé par la firme indépendante Netherland, Sewell & Associates, Inc ("NSAI") au cours du second trimestre de 2010. Cette firme texane expérimentée a établi à 183 millions de barils sa meilleure estimation du pétrole initialement en place total (« Original Oil-in-Place » ou « OOIP ») sur une partie du permis Galt. Selon les prévisions de NSAI, le « meilleur estimé » du taux de récupération effectif avoisinerait 15%, ce qui porte à 13,75 millions de barils de pétrole sa meilleure estimation de la part nette à Junex du volume des Ressources de pétrole récupérables.
Suite à l’entente survenue entre Junex et Petrolia au cours du mois de juin, la superficie du projet Galt a augmenté de 15 000 hectares pour la porter à 21 640 hectares. Actuellement, les données de forage et de géophysique permettent l’évaluation d’environ 25% du territoire couvert par le projet. Les travaux futurs qui seront réalisés dans les nouveaux secteurs de la propriété augmenteront la superficie de cette évaluation.
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